PREPARER SA SAISON SPORTIVE (87 %)

  1. Il est fondamental d’analyser son environnement ( ressources, contraintes, culture, valeurs…) et son équipe pour pouvoir organiser son projet sportif.
  2. En début de saison, il n’est pas nécessaire d’organiser une réunion avec l’ensemble des acteurs pour définir les modalités de fonctionnement et les rôles de chacun.
  3. Le cadre de fonctionnement doit être imposé et construit uniquement par l’entraineur.
  4. Le cadre de fonctionnement doit être contextualisé au regard de l’ambition sportive de l’équipe et du niveau d’engagement des joueurs.
  5. On peut faire appel à tout moment au cadre pour rappeler les règles en cas de besoins. On dit que le cadre est ressource.
  6. Le cadre n’est pas évolutif. Une fois défini, il est fixe et on ne peut plus le modifier.
  7. Pour construire un projet de jeu, structurer et alimenter sa réflexion, l’entraîneur peut utiliser la modélisation du basket-ball en 4 phases.
  8. L’entretien de positionnement peut se clôturer par un accord avec le joueur sur une fixation d’objectifs individuels qui s’intègreront pleinement aux objectifs collectifs de l’équipe.
  9. Les objectifs individuels fixés avec un joueur peuvent être de différentes natures (intentions de jeu, compétences technico tactiques, aspects mentaux et comportementaux …)
  10. Lors de la prise en main du groupe, il est essentiel de communiquer aussi avec l’environnement de l’équipe (parents, dirigeants) afin de présenter le projet sportif global, les règles de fonctionnement du groupe et définir le rôle de chacun.
  11. Lors de la prise en main de l’équipe, il est fondamental d’instaurer une communication claire avec des circuits d’information efficaces entre les joueurs et le staff, mais aussi avec les personnes contribuant au bon fonctionnement de l’équipe.
  12. Au début de saison, l’entraineur doit communiquer clairement autour du projet sportif de l’équipe. Il présentera le mode de compétition, formulera les objectifs collectifs de la saison puis mettra en place avec son groupe un cadre de fonctionnement.
  13. Mettre en place un cadre de fonctionnement en début de saison ne sert à rien.
  14. Le cadre de fonctionnement a 4 fonctions: Perturbateur, Déstabilisant, Générateur de problème et Déstructurant.
  15. Le cadre de fonctionnement est un ensemble de règles, de manières de faire et de points de vigilance qui régissent le comportement de chacun et facilite le fonctionnement de la vie groupe.
  16. Les 4 fonctions du cadre sont: Structurant, Protecteur, Facilitateur et Finalisé.
  17. Le cadre de fonctionnement ne doit pas forcement être adapté aux contraintes et aux exigences du public encadré. Il est le même pour tous les types de public.
  18. Pour organiser le projet sportif de l’équipe, il est nécessaire de définir les modalités d’entrainement et de connaitre le déroulé de la compétition dans son ensemble.
  19. Avant de formaliser le projet sportif de l’équipe, l’entraineur doit établir un diagnostic de ses joueurs comprenant notamment: le profil de jeu, les points forts, les points faibles ou à améliorer et le rôle du joueur dans l’équipe.
    A la fin de la période de préparation et avant de débuter la compétition, il est déconseillé à l’entraineur de réaliser des entretiens individuels de positionnement avec ses joueurs.
  20. L’entretien individuel de positionnement a pour objectifs de mieux connaitre la motivation et les besoins du joueur, mais aussi de lui communiquer son rôle, les attentes vis à vis de lui et les compétences fortes qu’il devra mobiliser.
  21. Lors de la réunion de pré-saison avec l’ensemble des acteurs, il est essentiel d’expliquer, au delà du rôle de chacun, le projet du club et la fonction de l’équipe au sein du club.
  22. Lors de la réunion de présaison, il est fondamental, notamment pour une équipe de jeune, de communiquer aux parents les objectifs de progression collectifs et individuels sur la saison, indépendamment du nombre de victoires et de défaites. Cela contribuera à donner des clefs de lectures et de compréhension en compétition.
  23. Pour une équipe de jeunes, les membres appartenant au groupe » EQUIPE » sont : les joueurs, le staff, les parents, les dirigeants.
  24. Les membres du groupe « EQUIPE » ( jeunes ou adultes) sont : le Staff et les Joueurs.
  25. Lors de l’entretien de positionnement, il n’est pas nécessaire que le joueur valide avec le staff son rôle, ses missions et les compétences sur lesquelles il sera attendu.
  26. Un cadre de fonctionnement adapté au type de public encadré permet une activité fluide, une autonomie du groupe et restreint le nombre de problèmes pouvant survenir.
  27. Le cadre de fonctionnement concerne à la fois l’ensemble des règles de vie de groupe, les formes d’organisation ou encore les différents rôles et les responsabilités de chacun.
  28. Lorsque l’on formalise le projet de jeu de son équipe, il faut penser en même temps aux critères d’évaluation afin d’avoir une vision objective de la progression de l’équipe ou de son efficacité.
  29. Les critères d’évaluation chez les jeunes doivent être liés uniquement à l’efficacité en compétition sans évaluer les intentions de jeu ni la maîtrise technique dans le contexte compétitif.
  30. Les critères d’évaluation du projet de jeu pour une équipe de jeunes sont les mêmes que chez les adultes et son basés sur l’efficacité individuelle ou collective uniquement.
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Animer son equipe pendant la saison (89 %)

  1. Durant la saison, l’entraineur peut sonder son groupe afin de savoir si son mode de management est partagé et si sa communication est efficace. oui
  2. A mi saison, l’entraineur doit évaluer si les objectifs d’intention, de maitrise et d’efficacité fixés en début de saison ont été atteints. oui
  3. Un « bon » ratio offensif ( nombre de points par possession) peut varier selon la catégorie d’âge et le niveau de jeu. Il faut donc adapter son niveau d’exigence au niveau d’expertise du public encadré. oui
  4. Au cours de la saison, l’entraineur doit éviter d’organiser des temps réguliers consacrés à la dynamique d’équipe. oui
  5. Pour entretenir la dynamique collective, l’entraineur peut questionner les joueurs pour faire émerger les problèmes et générer collectivement des solutions. oui
  6. Dans un souci de renforcer le projet d’équipe, l’outil « KIDS » peut être pertinent pour évaluer collectivement ce qu’il faudrait conserver, réinterroger, supprimer ou améliorer. oui
  7. Au cours de la saison, il n’est pas nécessaire de faire des entretiens individuels avec chaque joueur de l’équipe. non
  8. Les entretiens individuels durant la saison peuvent servir à faire des points étapes, à recadrer un joueur ou à le repositionner en vue d’adapter son rôle et ses missions à un contexte ayant évolué. oui
  9. Pour réaliser un entretien individuel, l’entraineur doit convoquer le joueur sans tenir compte du moment et du temps dont ce dernier dispose. non
  10. Lors d’un entretien individuel réalisé en cours de saison, les étapes peuvent être: 1/ Faire s’exprimer le joueur quant à son ressenti sur la saison, ses difficultés ou son implication. 2/ L’entraineur peut ensuite exposer son point de vue et ses attentes. 3/ Explorer à deux et se mettre d’accord sur les pistes d’amélioration à mettre en œuvre concrètement. oui
  11. La confidentialité et l’authenticité sont la base d’une relation de confiance saine pour qu’un entretien individuel soit efficace. oui
  12. Lors d’un entretien individuel, l’entraineur doit privilégier les questions fermées pour obtenir des réponses sincères et développées. non
  13. En posant des questions pertinentes avec une formulation adaptée, on peut amener le joueur à trouver lui-même ses propres solutions. oui
  14. Dans l’escalade d’un conflit, l’entraîneur peut agir à l’occasion de différentes phases pour le désamorcer. oui
  15. Le cadre de fonctionnement fixé collectivement en début de saison ne permet pas de se prémunir de certains types de conflit. oui
  16. A l’inverse des domaines technico-tactiques, physiques ou mentaux, la cohésion de groupe ne peut pas s’entrainer ni se développer.  » ça prend ou ça ne prend pas, mais on ne peut rien y faire ». non
  17. Il n’existe qu’un seul type de cohésion : la camaraderie, la vraie ! non
  18. Dans un groupe, il existe deux types de cohésion : la cohésion sociale et la cohésion opératoire. Les deux peuvent être intimement liées et avoir un impact l’une sur l’autre. non
  19. La cohésion sociale est centrée sur les aspects affectifs, l’entente entre les joueurs et le plaisir pris à être ensemble. Dans une équipe de basket-ball, cela peut se traduire par la qualité de vie du groupe. oui
  20. La cohésion opératoire est centrée sur les collaborations et les tâches à effectuer ensemble dans le but d’atteindre un objectif partagé. Dans une équipe de basket-ball, cela se mesure sur la qualité de la production collective offensive et défensive. oui
  21. Lorsqu’un conflit éclate, il n’y a pas besoin de faire appel à un médiateur neutre et éclairé. L’entraineur gère tout, tout seul ! non
  22. L’entraîneur doit laisser aux joueurs la gestion de la cohésion sociale, car son rôle se limite uniquement au terrain de basket-ball. non
  23. La cohésion opératoire est orientée sur le domaine affectif et sur le plaisir pris à être ensemble. non
  24. La cohésion sociale est orientée sur la tâche et l’efficacité des collaborations offensives et défensives. non
  25. La loi de Paretto (80/20) nous fait s’interroger sur l’importance des moyens et du temps consacré dans certains domaines, au regard de leur impact, de leur apport ou de leur efficacité réelle. oui
  26. Le rebond offensif et le rebond défensif ont une importance faible dans la performance collective. non
  27. La trêve de noël constitue en soi une période spécifique à gérer pour l’entraîneur car les joueurs sont désentraînés et les risques de blessures sont augmentés. oui
  28. Au cours de la saison, les temps consacrés à la dynamique d’équipe peuvent servir à évaluer collectivement l’évolution du projet et pour redéfinir le rôle de chacun. oui

Après la saison : évaluer son équipe (89 %)

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  1. A la fin de la saison, il est conseillé de faire une évaluation collective et individuelle avec ses joueurs avant de se projeter sur la saison suivante. oui
  2. L’évaluation de fin de saison peut se faire: 1/ En comparant l’écart entre le diagnostic initial et l’état final du projet et en y intégrant des indicateurs objectifs (statistiques, vidéos) 2/ En réalisant des entretiens individuels et une réunion bilan collective d’équipe. oui
  3. Pour une équipe de jeunes, il est important de clôturer la saison par des entretiens bilans avec les joueurs, les parents et les dirigeants. oui
  4. Les résultats sportifs bruts (victoires/défaites) sont à utiliser avec discernement pour les équipes de jeunes. C’est davantage la progression individuelle des joueurs et l’évolution collective de l’équipe qui sont essentielles. oui
  5. Les données statistiques brutes se suffisent à elles-mêmes pour établir une analyse fiable et n’ont pas besoin d’être complétées par l’analyse vidéo. oui
  6. L’analyse des données issues des statistiques et de la vidéo est à croiser avec les intentions de jeu recherchées pour réaliser un bilan de match ou celui d’une saison. oui
  7. Les résultats sportifs en championnat (nombre de victoires et de défaites) sont les seuls éléments à considérer pour analyser sa saison. non
  8. Pour continuer à progresser, il est important pour l’entraineur de se poser la question:  » en quoi puis je m’améliorer personnellement ? » oui
  9. L’entraineur doit définir seul, pour la saison suivante, les axes de progression individuels de chaque joueur, sans forcément échanger avec eux. non
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